SORTIE LAGONAIRE

Nous choisissons, d’aller faire un tour en canoë. Le matin de bonne heure impossible de motiver les troupes !

Ce n’est donc pas de bon matin que nous partons sur les chemins… à bicyclette.

J’ai les pagaies dans les mains, les filles filent de bon train, Nana un sac sur ses reins…     … pour les serviettes…

Nous partons joyeux. À vélo donc, rejoindre le bord de l’eau où Tino garde les embarcations. Chaussures spéciales pour marcher sur le corail, lunettes et crème solaires, casquettes… Nana contrôle, chacun a ses E.P.I. (Equipement de Protection Individuel), on peut y aller.

On gare nos vélos à l’ombre d’un gros arbre, à la limite du sable. Nous approchons les trois canoës, deux individuels et un de deux places de l’eau, ils sont lourds et malheureusement sans corde pour les trainer. On prend place sous les rires de quelques locaux à qui je propose de venir essayer le ski dans nos montagnes… L’ambiance est sympas et on s’éloigne, certains de nos canoës vont tourner un peu en rond quelques minutes, on va échanger nos places sur l’eau (ben, quand on peut faire compliqué hein!) pour voir si cela va mieux. Non, ça vient pas des canoës ni des pagaies… ? Bon, on continu quand même.

Le courant est très fort dans cet endroit du lagon et nous progressons à grand peine.

DSCN7583

 

Nous ne rejoindrons finalement pas le jardin de corail prévu, mais un stop sur une plage minuscule avec poissons multicolores fera l’affaire. Nous avons une tête de bonite, de la corde et du pain pour appâter tout ce qu’on peut.

 

 


 

DSCN7494

 

Chacun s’essaiera à la pêche aux requins, sans réel succès, mis à part deux petits d’environs quarante-cinq centimètres. On appâte aussi les petits multicolores avec du pain, ça ne marche pas vraiment mais on s’amuse bien.

 

 


 

DSCN7615

 

Retour en canoë tracté, les filles montent dans le double que j’attache au mien, le courant est toujours aussi fort mais dans le bon sens cette fois, la seule difficulté réside dans le fait que ma remorque ne suit pas du tout ma trajectoire et cela me fait forcer comme à l’aller !

 

On arrive enfin sur la plage. Après avoir rangé les bateaux, nous nous prélassons dans l’eau.

DSCN7631

 

En face de nous, le profil « montagno-forestal » de la femme enceinte allongée, évoquée dans un article précédent lors de notre arrivée. Mes trois dingottes, allongées dans le même sens, font la planche tant bien que mal en luttant contre le courant pour la photo.

 

 

L’Aremiti IV, qui dessert les îles sous le vent depuis Papeete arrive et créer une vague de belle taille qui permettra à certains de surfer, et à Nana de courir reculer les serviettes. Pamela perd une jolie porcelaine qu’elle avait ramassée pour Amélie…

Le calme revenu, une murène en vadrouille passera juste à côté de nous puis s’éloignera à nouveau. Nana tardera à se saisir de l’appareil photo, m’empêchant du même coup d’attraper l’animal. Dans si peu d’eau et au bord, je pense que c’était jouable même si ma chérie ne voulait pas que je le fasse.

P1280264

 

 

 

Nous allons nous promener, puis, en toute fin d’après-midi, nous revenons avec quelques boissons en canettes pour trinquer, à la mode Tahitienne, les fesses dans l’eau.


 

P1280274

 

 

 

 

 

En face, le soleil épuisé par sa grosse journée de travail, va se coucher derrière Raiatea et Tahaa. Magique !