Top 3, Huahine

 

Essayons de ne pas perdre les habitudes sympas…

… comme dab’, à la fin d’un pays, on fait notre Top 3. Il ne s’agit pas ici d’un pays mais d’une île. On peut parler d’une région tellement certaines sont éloignées des autres et tellement les différences sont frappantes.

Par chance, c’est la troisième fois que nous venons en Polynésie, mais il se trouve que Huahine n’a jamais été sur nos carnets de routes auparavant. Il s’agira donc ici d’une vraie découverte. Nous y sommes restés un mois plein, peu de touristes se permettent ça. On a pu le faire puisque nous restons plusieurs mois sur le territoire. C’est aussi à cause… du mauvais temps et du fait que nous avions du mal à trouver un logement sur Moorea que nous avons décidé de tout planter aux îles du vent et de chercher un peu de réconfort aux îles sous le vent.

Cela peut paraitre fou de parler de réconfort, vu ce que l’on vit depuis plusieurs mois, mais nous étions lassé de cette situation qui n’évoluait pas…

Huahine a été une belle étape, l’île un peu à l’écart des routes touristiques vaut pourtant le détour.

La nature d’abord, saviez-vous que ses paysages magnifiques l’on fait choisir comme décor naturel au film « le prince du Pacifique » avec Thierry Lermitte et Patrick Timsit et LA MORTE entre autres…  L’accueil de ses habitants aussi, la gentillesse Polynésienne n’est pas galvaudée ici. Les sourires ne sont pas forcés, les saluts sont spontanés… Nous avons beaucoup travaillé pour les cours des filles mais avons pu profiter de notre séjour au mieux en nous offrant des tranches de vie simple en cueillant une partie de nos besoins alimentaires et en achetant le reste le plus souvent en bord de route ou de jetée… Nos sorties ont été de vrais moments de tourisme et de découverte.

En voici le TOP3 :

 1/ Le Ma’a Tahiti, remporte 9 buchettes. (Bande de goinfres)

 2/ le gala de danse, 7 buchettes.

 3/ La ferme perlière, 5 buchettes, des explication un peu trop expédiées lui ont couté au moins une place…

Les anguilles sacrées et le tour de l’île se partagent les trois buchettes restantes.

Huahine ne mérite pas de rester à l’écart, un grand coup de chapeau à sa population, simple et aimable qui en plus fait attention à son environnement ce qui devient rare dans les îles et mérite qu’on le signale.

Mauruuru ia oe Huahine, nana! (merci à toi Huahine, au revoir !)